index, histoire de la Gacilly des origines au XXème siècleSecondaire= DIFFERENTES ORTHOGRAPHES DU NOM :  " LA GACILLY », ETYMOLOGIE, GEOLOGIE, FORMATION DU SOL GACILIEN, PREHISTOIRE, PALEOLITHIQUE, MESOLITHIQUE, LE NEOLITHIQUE, Le Menhir de la Roche Piquée, Le Dolmen des Tablettes de Cournon, L’Allée Couverte de Sigré, L’HYDROGRAPHIE, L’AFFSecondaire= Premiers Habitants Gaciliens, Voies  Anciennes, Voies Romaines, Lieux Habités Anciens, L’Oppidum de La Bergerie, CROISSANCE DE LA VILLE, La Gacilly au XII° Siècle, Le Donjon, Les Templiers ,La Gacilly au XIII° Siècle , Château Fort Gacilien, Histoire du Château, La Gacilly au XV°Siècle, « Ville » de La Gacilly , Dames et Seigneurs de La GacillySecondaire= Le Château Fort Gacilien, les seigneuries, les maisons nobles, les rues, les lignolets, les niches à vierge, Les soues, les palissades, les moulins, les ponts, les fontaines, les puits, les polissoirsBUHAN, BEL-ORIENT,  BROZEAS, DRAMELS, GAZEAU, GRASLIA, HAUDIART, HUNO, L’HOTEL SERO, LA  CORBLAIE, LA  HAUTE BARDAYE, LA BASSE-COUR ; BEAUSEJOUR, LA BOUERE, LA BOUERE, LA CROIX-ELVEN, LA GAZAIE, LA GLOUZIE, LA GOURGANDAIE, LA MANDRAIE, LA NAVETTERIE, LA HAUTE  PROVOSTAIS, LA BASSE PROVOSTAIS, LA ROCHE GESTIN ,LA SAUDRAIE, LA VILLE AUX AINES, LA VILLE D’AVAL, LA VILLE JARNIER ,LA VILLE ORION, LA VILLIO, LA VILLOUËT, LAULOYER, LE CHATELIER, LE CHENE, LE LAURIER VERT, LE LIEUVY, LE PALIS PERCE., LE PATIS, LE PETIT-MABIO, LE TAY, LES VILLES GEFFS, MABIO ROQUENNERIE ,SAINT-ANDRE ,SAINT-JUGON, TALHUARTCommerce Les Halles, Les Foires Gaciliennes, Les Métiers Gaciliens, Constructions Hôtel de Ville, Place du Champ de Foire, Aff Canalisée, Bureau de Poste, éclairage de La Gacilly, Transport, Les Routes, Chemin de Fer, Enseignement, Sapeurs-Pompiers, les Rues, Personnalités Gaciliennes  Révolte Paysanne, Création du Département, Création de la Commune de La Gacilly, Création du Canton de La Gacilly,  La Chouannerie, La guillotomanie fait des ravages,La Chouannerie racontée par un Gacilien, Personnalités de la révolution ,Louis-Charles-René De Sol de Grisolles, Joseph Marie Seguin, Mathurin Robert,  Pierre ChevalierOrganisation Religieuse, Chapellenies, Chapelles, Eglise St Nicolas, Saint Nicolas, Bienheureux Jugon, Les Croix ,ClergéLes Gendarmes , affaire CLAIRO, Gendarmes ayant exercé à La Gacilly, Les Prisons Gaciliennes, Construction de la Gendarmerie, Bagnards Gaciliens , Campagne Napoléoniennes, Guerre de 1870, -Guerre de 1914-1918Diaporama de la Gacilly vers 1900 en cartes postales et commentaires
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PrÉsentation de la commune de la Gacilly

La Gacilly, d’une superficie de 16,480 km², est une commune rurale du département du Morbihan en région Bretagne. Elle se situe à vol d’oiseau à 13 km de Redon, 74,6 km de Nantes, 50,6 km de Rennes et à 48,8 km de Vannes. La commune compte environ 3.979 habitants avec une densité de 105 habitants au km². Les habitants de cette commune sont appelés les Gaciliens.

En 2017, avec le statut administratif de commune nouvelle, il y a eu la création d’une commune agrandie qui est le résultat de la fusion des trois anciennes communes : La Gacilly, Glénac et La Chapelle-Gaceline

 

Origine du nom « La Gacilly »

Émile Ducrest-de-Villeneuve, receveur de l’Enregistrement à La Gacilly en 1822, écrivit le livre « Le Château et la Commune » en 1842, livre dans lequel il indique que le premier nom de La Gacilly fut ARCILLA sans préciser la source de ce renseignement.
En 878, le Cartulaire de Redon fait référence à « l’hospitalis de La Gatcilly ». C’est l’orthographe la plus ancienne qui ait été donnée. Par la suite, il est question, en 1317, de Lagacille ; puis, en 1352, de Lagacille. C’est en 1401, dans un minu de Marie de Rieux, qu’il est question de La Gacilly.  (Pour en savoir plus, cliquer ici).  

 

Histoire de la ville de La Gacilly

La première apparition de l’homme sur la terre remonte au début de l’ère quaternaire ou de la Préhistoire. A environ 12.000 ans avant J.C. on a découvert les premières traces des humains en Bretagne. Elles ont montré que les premiers habitants étaient des Celtes. Environ 7.000 ans avant J.C, ce fut l’arrivée d’une deuxième vague de Celtes. Il s’agit de Celtes Kimris venant de Crimée. Ils ont laissé des traces de leur implantation très près de La Gacilly puisqu’un atelier de taille de pierres a été découvert à Saint-Congard. (Pour en savoir plus, cliquer ici).


Dans son livre, Ducrest de Villeneuve indique que Virdumar fut le premier chef gallo-kimri près de La Gacilly. Les Celtes-Kimris se mélangèrent avec les Celtes-Galls d’origine ce qui donna naissance à la population des Gallis qui deviendront, par la suite, les Gaulois. Au néolithique, 3.000 ans avant J.C, des preuves irréfutables montrent que La Gacilly était déjà habitée avec un menhir, un dolmen, une allée couverte ainsi que des haches polies de silex. (Pour en savoir plus, cliquer ici).


En 56 avant J.C, Jules César passa à Rieux d’où il envoya certains éléments visiter les rives de l’Aff, la rivière gacilienne, afin de repérer les points importants et de commencer l’élaboration du réseau des voies romaines. Comme les Celtes, les Romains laissèrent des traces de leur séjour avec une voie importante qui allait de Renac à Ploërmel, un camp romain, un oppidum, ainsi qu’une motte castrale. (Pour en savoir plus, cliquer ici).


Le chef gaulois fut bientôt remplacé par un machtiern puis au début du XI° siècle par un seigneur. Le premier seigneur gacilien fut Raoul de Gaël ; c’est lui qui remplaça la motte castrale par une donjon carré en pierres. Un siècle plus tard, ce donjon fut entouré d’une enceinte dont le pied baignait dans des douves ; il devint ainsi un château fort qui fut l’un des plus importants des Marchés de Bretagne. (Pour en savoir plus, cliquer ici). Entre le château et le gué du Bout-du-Pont, des maisons commencent à se construire et forment petit à petit une rue, la première de La Gacilly, où de plus en plus d’habitants viennent s’installer et ainsi former le noyau du bourg de La Gacilly.  
Ce château-fort fut la propriété d’une quarantaine de seigneurs et de dames jusqu’à la Révolution. Certains de ces personnages eurent une importance certaine comme Françoise d’Amboise la plus connue et la plus célèbre dame de La Gacilly. (Pour en savoir plus, cliquer ici).

 

Origine des noms des villages Gaciliens

Si, a priori, ce chapitre semble insolite, incongru parmi ces réalités historiques (et il n’est pas le seul dans cette étude importante), l’examen de ces noms de village nous donne de multiples renseignements comme par exemple la composition du sol où ils sont implantés, le nom du constructeur de la première maison d’un village ou bien encore si ce village est construit dans une vallée ou sur une hauteur. (Pour en savoir plus, cliquer ici).

 

Évolution de La Gacilly

 

les métiers Gaciliens

L’utilisation de la voie romaine et la construction du château-fort et d’un pont en pierres au Bout-du-Pont favorisèrent grandement le développement économique de la commune.  Si l’agriculture a toujours été plus ou moins importante sur la commune, au fil des siècles, d’autres métiers se sont développés. On peut les classer en trois grandes catégories :   les métiers de la maison (maçon, menuisier, couvreur en ardoises, cordonnier, horloger), les métiers de bouche (boucher, meunier, fournier, saunier, aubergiste) et les métiers de l’étoffe (producteur de lin et/ou de chanvre, sergier, filassier, tisserand, tailleur d’habits). Il faut faire remarquer que ces métiers n’étaient pas réservés à la ville de La Gacilly mais étaient très répandus dans tous les villages gaciliens. De plus, différents métiers s’imbriquaient les uns dans les autres ; c’est ainsi qu’un producteur de lin était aussi tisserand et marchand d’étoffe. (Pour en savoir plus, cliquer ici).


Après la Révolution, lorsque La Gacilly devint chef-lieu de canton avec le retour de la justice de paix, d’autres professions firent leur apparition, surtout des professions libérales ou administratives : huissier, juge de paix, greffier, receveur des contributions, receveur des devoirs ou des domaines, receveur de l’enregistrement, percepteur, et un peu plus tard gendarme, receveur de la poste, facteur et sapeur-pompier. Mais cette multiplication des métiers entraina une augmentation importante de la population et de nouvelles structures communales devinrent nécessaires comme la construction d’une nouvelle église, d’une Maison de Ville et d’un champ de foire.

 

Commerce

Le Marché —Les Halles.

Le premier document à parler du marché et des halles est un aveu de 1465 où il est écrit : « une halle ou cohue située au milieu de la ditte ville où il y a marché tous les sabmedys ». La cohue était en fait une place publique réservée à diverses manifestations comme les marchés mais aussi la tenue des petites justices appelées cohues. Actuellement, le marché gacilien à toujours lieu le samedi.

 

Foires gaciliennes.

Le premier document faisant référence aux foires de La Gacilly date de 1320 ; il y est écrit que « les foires de Saint-Sylvestre, de my-carême, de Saint-Barthélémy et de Saint-Martin d’Hyvert » étaient très suivies des cultivateurs de tous les environs. Ces quatre foires existaient toujours un siècle plus tard. En 1713, le seigneur de La Gacilly obtint le droit de tenir deux foires supplémentaires, l’une le lendemain du jour de la Saint-Vincent et une autre le lendemain de la fête de Sainte-Julitte et Saint-Cyr. Ces foires gaciliennes étaient très importantes puisqu’elles attiraient des négociants et des marchands d’Ile-de-France, de Bourgogne, du Poitou, de la Gascogne, de la Touraine et même des Flandres

 

En construction

 

La construction de l’hôtel de ville

En 1834, le maire de l’époque, Mathurin Robert, s’entoura de Gaciliens compétentes et, sans architecte et avec ses deniers personnels, il entreprit la construction d’une Maison de Ville de deux étages. Le rez-de-chaussée fut réservé à la mairie et à la justice de paix ; le premier étage devint la première école de garçons de La Gacilly « la mieux disposée et la plus belle du Morbihan ». La première rentrée scolaire fut effectuée en 1837. Les jeunes filles attendront 1861 pour avoir une école grâce à un don fait par une Gacilienne

Place du Champ de foire

Dépourvue de place convenable pour ses foires et ses marchés si importants, La Gacilly se devait d’avoir un champ de foire très vaste et très fonctionnel. La commune acquiert en 1840 les clos et prés dits de Lasalle. Les travaux de comblement commencèrent aussitôt et furent terminés avant le début de la construction de la nouvelle église.

La vie religieuse de La Gacilly

Au pays de Vannes comme dans le reste de la Gaule, il y avait deux religions au moment de l’émergence du christianisme :  le druidisme indigène et le polythéisme romain. En l’an 42, Pierre vient se fixer à Rome et envoie des missionnaires-évêques en Gaule. Clair arrive à Nantes et il envoie son diacre dans le Vannetais. En 313, Paterne arrive à Vannes. Mais il faudra attendre le début du X° siècle pour voir l’apparition des paroisses avec leurs églises baptismales. Carentoir devint doyenné mais la paroisse étant très étendue, des succursales furent créées appelées Trèves. C’est ainsi que La Gacilly devint une trève avant la fin du premier millénaire. Seule l’église baptismale de Carentoir avait le droit de baptiser mais, en 1573, l’évêque de Vannes accorde ce droit à la chapelle tréviale Saint-Nicolas de La Gacilly et même d’avoir ses propres registres paroissiaux. Par la suite, la population étant en très forte augmentation, une nouvelle église fut bientôt nécessaire. Les travaux débutèrent en 1845 mais l’édifice ne sera béni qu’en 1859 sans son clocher qui, lui, ne sera terminé qu’en 1873.   

Résumé de la présentation

Voilà, cette présentation générale vous a permis de découvrir très succinctement et très incomplètement notre beau pays de La Gacilly. Cette étude se termine par une promenade virtuelle au début du siècle dernier au moyen de vieilles cartes postales en parcourant les rues, les ruelles, les venelles de la ville. Cette promenade est reprise aussitôt après avec les mêmes cartes postales mais avec un commentaire.(Pour en savoir plus, cliquer ici)

 Conclusion

Une telle étude n’est pas sans oubli, sans omission, sans erreur. C’est pourquoi toutes les remarques, toutes les suggestions, toutes les corrections justifiées seront les bienvenues afin d’améliorer le contenu de cette étude et la rendre la plus exacte, fiable et complète que possible.