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la cour de justicede renac

Explications sur certains mots du Cartulaire de Redon
Clerc -Machtiern - Minihi - Plou -Ran -Treb -Treve - Villa - Paroisse - Fabrique - Cour de Justice

Machtiern  BRAN

. 1-VISITE DE CONWOÏON EN 832-833

Quelques années auparavant, en 832 ou 833, Conwoion était entré en relations avec le machtiern ou chef Breton de la paroisse de Renac, "venit Conwoion abbas de Rotono monasterio, et sui monachi cum eo, in Lis Rannac, ante Bran principem" - Conwoion, abbé du monastère de Redon, accompagné de ses moines, vint à la cour de Renac et se présente devant le chef Bran

Nous lisons ce texte dans le Cartulaire de Redon , nous avons tenu à le citer en entier, parce que :

• C'est la première fois que le nom de Renac apparaît dans un document historique.

• La présence du chef Bran, indique que Renac, à cette époque reculée, existait comme paroisse, depuis longtemps déjà, car le titre de Machtiern était réservé aux chefs des paroisses fondées par les premiers émigrés bretons.

[on peut considérer Renac comme une des plus anciennes paroisses du Diocèse de Rennes, ou plutôt du Diocèse actuel de Rennes, car Renac n'appartient au Diocèse de Rennes que depuis la Révolution ; au IXème siècle comme aux âges suivants, Renac était compris dans le diocèse de Vannes.]

2. DIOCÈSE DE VANNES ET LIMITES

Le diocèse de Vannes avait été fondé avant l'arrivée des émigrés bretons en Armorique et correspondant, en étendue, au territoire gallo-romain des Vénètes. Au IXème siècle, d'après le Cartulaire de Redon, la limite Nord du Diocèse de Vannes, enveloppait à partir de la Vilaine, en tirant vers l'Ouest, les territoires de Langon, Renac, Sixt, Carentoir, Tréal, Rufiac, Sérent .

3. LA RESIDENCE DU MACHTIERN BRAN

Nous savons, par le Cartulaire, que le Machtiern Bran avait sa résidence en un lieu appelé Lis Rannac (en français, la cour de Renac). "Ces manoirs ou résidences des Machtierns, dit M. de La Borderie, consistaient probablement en édifices de bois défendus par des enceintes formées de fossés et de gros retranchements de terre, avec une sorte de tour de bois sur une butte factice"

Il serait bien difficile de déterminer exactement la position qu'occupait la Cour du Machtiern Bran.

[Peut-être utiliser-t-il la forte assiette du Fort de la Colunais, peut-être aussi pourrait-on trouver une indication dans un nom de lieu d'usage encore aujourd'hui, la Rue de la Cour. Ce lieu est situé dans la Vallée du Boismené, loin de toute habitation, entre les Presselais et la Pousselais, près de la Croix Baudu. Ce nom n'a pas de raison d'être aujourd'hui, puisque le lieu qu'il désigne est habité et que le village le plus rapproché est éloigné de plusieurs centaines de mètres. Il est vrai qu'en se rapprochant des Presselais, à la découverte des traces d'anciennes constructions, dans un champ appelé la Thomasaie. Le village des Presselais lui-même avait, dans le passé, une importance toute spéciale dont témoignent encore les murs en ruines qui l'entourent.]

[Enfin, à proximité des Presselais et de la Piazaic, ou Plaz (aie), on trouve un champ appelé la Custode. La Custodic désignait, au Moyen-Age, la régie des revenus appartenant au Suzerain, quelquefois aussi ce terme est synonyme de prison.]

4. ÉGLISE DE CUNFOL (833)

A la même époque (833) nous trouvons mentionné un acte passé à Renac devant l'église de Cunfol : "factum est in Rannac ante ecclesiam qux dicitur Cunfol" . Aucun nom de lieu actuel ne se rapproche de cette forme. Peut-être pourrait-on chercher encore du côté de la Colunais. Nous avons déjà remarqué l'importance des anciens villages de la Colunais et du Cleu. Ou, tout près de ces villages, à l'Ouest du premier, on rencontre un terrain appelé les Plais . Si ce nom est authentique, ne serait-il pas une indication précieuse ?

Nous savons que la paroisse bretonne avait pour chef un Machtiern . Au-dessous des Machtierns, apparaissent les anciens appelés dans les chartes latines Séniores , les prêtres ( presbyteri ), et les nobles optimates . Tous ces notables réunis composent l'assemblée du plou . Ces réunions portent le nom de placita ou plaids et se respectent soit devant l'Église, soit dans le temple même. "Elles ont pour mais de gérer les affaires de la communauté, de donner un avis sur des points controversés, de maintenir les traditions locales, d'assurer les dons faits entre vifs ou par testament, de maintenir enfin le bon ordre partout". (Cart. Cité par M. Guillotin de Corson).

5. MARCHE DE RENAC (846)

Nous ne voyons signalés nulle part, à cette date lointaine, le Bourg de Renac et son église principale, mais en revanche, il est question, à plusieurs reprises du marché qui s'y tenait, dès le IX siècle.

Renac est souvent cité dans le Cartulaire de Redon. C'est une des paroisses les plus favorisées à cet égard. Une charte de 846 rapporte un trait de mœurs curieux et ... bien breton. Il s'agit d'une vente passée entre le noble Driwallon et la famille de Branoc. Cette vente comportait la moitié du champ de la Croix et le domaine de Renheulis, plus la moitié d'une prairie (serait-ce la Grande Praie ?) située entre le village de ce nom et la Vilaine, avec une part de l'Ecluse du Canut. Le noble Driwallon dut ajouter au prix convenu la somme de 18 deniers, pour les petits verres "poticulas" que vendeurs et acheteurs prirent ensemble. Cela se passait sur le marché de Renac "in loco marchato Rannaco" le mercredi 31 mars 846 (Cart. Roto. p. 43).

6. CAMP CAUBALHUIT ET TOPONYMIE

Parmi les noms mentionnés dans le Cartulaire, on peut citer une parcelle de terre nommée Camp Caubalhuit et située sur les bords du Canut. J'ai cherché, sans beaucoup de succès, à identifier ce vieux nom avec un nom actuel. J'ai cependant trouvé, dans de vieux actes notaries, un nom qui s'en rapproche et qui en a la valeur. Dans un acte de 1689, on mentionne les Champs-Chevalo, au cours du XVIIIème siècle, les Champs-Chevalot, et enfin en 1798, le Champ Chevalot. Ce nom n'est plus usité aujourd'hui, mais le lieu qu'il désignait doit être situé dans le haut du domaine des Piniaux, près du Canut, au-dessus des Marais du Bois-Raoul. On remarquera que Champ-Chevalo est la forme française correspondant exactement au Campo Cavallo Italien, nom célèbre dans les fastes de la dévotion.

D'après le Cartulaire, la paroisse de Renac nous paraît presque entièrement bretonne au IXème siècle. Les noms de lieux y ont une physionomie bretonne accentuée, sauf Villare et le Champ de la Croix - Campus Crucis - qui sont gallo-romains. Les noms de personnes sont également bretons, comme Wetenoc, Notolic, Glevili, Jarnworet. On y distingue cependant, quelques noms germains ou francs, comme Ratfred, Matfred, Burg.

Grâce au Cartulaire, nous connaissons aussi quelques noms de prêtres : le noble et riche Driwal-lon déjà nommé, puis Rethwalart, Loieswr et Beati. Ces derniers qui signifient comme témoins, pourraient bien n'être pas de la paroisse, mais Driwallon y avait de solides attaches.

7. UNE RESIDENCE PRINCIPIERE : LA "LIS"

Le terme breton Lis (que l'on retrouve dans Lis Rannac) désigne une cour, un siège de pouvoir ou un palais. Vers 832, Renac n'est pas un simple village, mais l'une des résidences principales de Nominoë. Le rôle de Nominoë : À cette date, Nominoë est le missus imperatoris (l'envoyé de l'empereur) de Louis le Pieux et le comte de Vannes. Il représente l'autorité carolingienne tout en consolidant son propre pouvoir sur les chefs de guerre bretons. Localisation : On situe généralement cette cour sur le site de la "Vieille Cour" à Renac. C'était un centre administratif et judiciaire où le souverain rendait la justice et recevait ses vassaux.

8. LISRANNAC ET LA COUR DE RENAC

L'histoire de Lisrannac (la Cour de Renac) est indissociable de la naissance de l'État breton et de l'ascension de Nominoë. En 832, ce lieu n'est pas seulement une résidence, c'est le centre névralgique où se joue l'avenir politique de la Bretagne.

Voici les points clés pour comprendre l'importance de ce site historique :

Lisrannac : Un palais de justice et de pouvoir Le terme Lis (ou Les) en vieux breton désigne une "cour" ou une "résidence princière". Lisrannac était l'une des principales résidences de Nominoë, alors missus imperatoris (envoyé de l'empereur Louis le Pieux) et comte de Vannes. Le site : On situe traditionnellement cette cour sur l'actuelle commune de Renac (Ille-et-Vilaine), au lieu-dit "La Vieille Cour".

Fonction administrative : C'était un lieu de plaid (tribunal carolingien). Nominoë y rendait la justice entouré de ses vassaux et des machtierns (chefs locaux bretons), affirmant ainsi son autorité à la fois sur la population bretonne et vis-à-vis de l'Empire franc.

9. L'ANNEE 832 ET LA FONDATION DE REDON

 NOMINOE

L'année 832 marque un tournant majeur documenté dans le célèbre Cartulaire de Redon (recueil d'actes juridiques de l'époque).

La protection de Nominoë : C'est à cette époque que Saint Conwoïon, un moine breton, cherche à fonder un monastère. Nominoë, depuis sa cour de Renac, soutient activement ce projet.

L'acte fondateur : Bien que l'abbaye de Redon soit officiellement fondée en 832, c'est à la cour de Renac que se règlent les litiges fonciers et que sont validées les donations de terres nécessaires à l'établissement des moines.

Conflit d'influence : La cour de Renac sert de zone tampon. À l'époque, Louis le Pieux est initialement réticent à la fondation de Redon, craignant qu'elle ne devienne un foyer de résistance bretonne. C'est la diplomatie de Nominoë, exercée depuis ses résidences comme Lisrannac, qui permet de débloquer la situation .

10. UN SYMBOLE DE L'UNITE BRETONNE

La cour de Renac illustre la transition d'une Bretagne divisée en tribus vers une entité politique unifiée. Le rôle des Machtierns : Dans les actes signés à Renac, on voit apparaître les noms des chefs de clans locaux qui viennent prêter serment ou témoigner. Cela montre que Nominoë utilisait sa cour pour fédérer l'aristocratie bretonne autour de lui. Vers l'indépendance : Quelques années après 832, Nominoë utilisera cette base de pouvoir pour se détacher de la tutelle franque, menant à la victoire de Ballon (845) et à la reconnaissance de la souveraineté bretonne.

11. PORTRAIT DU MACHTIERN BRAN

Le Machtiern Bran est une figure historique fascinante du IXe siècle, dont le nom est resté gravé dans l'histoire grâce au Cartulaire de Redon. Il était le chef civil et judiciaire de la paroisse de Renac au moment où la Bretagne commençait à s'unifier sous l'égide de Nominoë.

Voici les détails connus sur sa vie et sa fonction :

Son statut : Un chef local puissant

Le titre de machtiern (du vieux breton mactiern , signifiant "chef de gage" ou "garant") ne désignait pas un chef militaire, mais un administrateur civil et un juge.

Seigneur de Renac : Bran résidait à Lisrannac (la "Cour de Renac"). Il était le garant de l'ordre, gérait les terres et présidait les tribunaux locaux (les plaids). Un notable respecté : Il n'était pas un simple paysan, mais appartenait à l'aristocratie foncière bretonne. Sa cour était un lieu de rencontre pour les plus grands personnages de l'époque.

12. BRAN ET NOMINOË

Bran entretenait des liens étroits avec Nominoë, le futur "père de la patrie" bretonne.

Réception princière : Le Cartulaire de Redon mentionne que Bran recevait régulièrement Nominoë et son épouse, la princesse Arganthael , dans sa résidence de Lisrannac.

Un témoin clé : Le nom de Bran apparaît dans plusieurs actes officiels (notamment l'acte 23 du Cartulaire). Il siégeait aux côtés des représentants du souverain, démontrant qu'il faisait partie du cercle de pouvoir qui a permis à Nominoë de stabiliser la région

13. RÔLE DANS LA FONDATION DE REDON

Bran a joué un rôle de facilitateur, bien que parfois complexe, lors de l'installation des moines de Saint Conwoïon à Redon.

L'arbitre du territoire : En tant que machtiern de la paroisse de Renac, il supervisait les transactions foncières. En 833, lorsque l'empereur Louis le Pieux donne la paroisse de Renac à l'abbaye de Redon, Bran doit composer avec ce transfert de propriété qui change la donne pour son autorité.

Entourage judiciaire : Les documents citent les hommes qui l'entouraient à la cour de Renac, notamment ses juges (les scabins) nommés Maenwallon, Branoc et Burg .

14. LA FIN D'UNE ÈRE

La vie de Bran illustre l'âge d'or du machtiernat breton.

Transition féodale : Après la mort de Bran et les invasions normandes du Xe siècle, la fonction de machtiern a décliné pour laisser place à la féodalité classique (chevaliers et barons).

Héritage : La "Vieille Cour" à Renac reste le vestige symbolique de sa puissance passée.

Le nom "Bran" signifie corbeau en vieux breton (et en gallois). C'était un nom courant chez les chefs celtes, souvent associés à la sagesse ou à la figure du guerrier-protecteur.

15. L'ACTE DE 832-833 : LA DONATION DE LA "PLOU" DE RENAC

C'est l'un des actes les plus célèbres. L'empereur Louis le Pieux , sur les conseils de Nominoë, donne la paroisse ( plebe ) de Renac à l'abbaye de Redon.

Contenu juridique : L'acte précise que la donation inclut la terre, les habitants et les droits de justice.

Le rôle de Bran : Bran est cité comme le machtiern en place. C'est un document crucial car il montre le passage d'une administration civile (le pouvoir de Bran) à une administration ecclésiastique (l'abbaye), sous la tutelle de Nominoë.

16. LES PLAIDS (PROCES) A LISRANNAC

Plusieurs actes décrivent des séances de tribunal se tenant physiquement "dans la cour de Renac" (in aula quae vocatur Lisrannac) . Un acte notable mentionne un litige foncier où Bran siège aux côtés de Nominoë.

La procédure : L'acte suit un formalisme strict :

Notification : On annonce qui préside (Nominoë) et où (chez Bran).

Témoignage : Bran apparaît souvent comme le premier des témoins laïcs (testicules). Sa signature (souvent une croix apposée par le scribe) valide la transaction.

Le serment : On y voit des hommes prêter serment sur des reliques ou devant le machtiern pour garantir la vérité d'une vente.

17. LA PRÉSENCE D'ARGANTHAEL

(Epouse de Nominoë)

Un acte très spécifique mentionne que la princesse Arganthael séjournait à la cour de Bran à Renac pendant que Nominoë était en déplacement.

Détail juridique : Cet acte montre que la "Lis" de Bran n'était pas seulement une ferme fortifiée, mais une résidence de prestige capable d'accueillir la famille souveraine.

Cela prouve que le pouvoir de Bran était reconnu au plus haut niveau de l'État breton naissant

18. LES "SCABINS" DE LA COUR DE BRAN

Certains actes nomment les conseillers juridiques qui assistaient Bran dans ses jugements.

On y trouve des noms comme :

• Maenwallon

• Branoc

• Burg

Importance : Ces noms prouvent l'existence d'une administration locale véritablement organisée. Ce ne sont pas des décisions arbitraires, mais des actes de droit codifiés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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